28.11.2007

Fred Chichin

Hallucinants Rita Mitsouko ! Personnages de légende ! Art décalé !

Fred tu nous manqueras !

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Ensemble en Justice - En faveur d'une véritable action de groupe en justice

Bon à priori ça n'a rien à voir avec ma vie il n'empêche! Je suis toujours indigné lorsque je me trouve confronté aux abus notoires de sociétés telles de France Télécom ou les oprétaurs faces auxquels nous n'avons aucun recours en tant qu'individu en cas de litige.

Groupé nous serions bien plus puissants et intimidants face à cette bande de pompe à fric comme par exemple nos chers amis assureurs ou banquiers qui ont une légère tendance à malicieusement nous escroquer. Qui n'a pas déjà vécu l'horrible sentiment de s'être fait rouler dans la farine par son assureur qui, après un malheureux dégat, vous explique qu'il ne vous remboursera rien. Hors il est obligatoire d'être assuré! Mais pourquoi faire alors?

Vous souvenez-vous de cette histoire invraissemblable et pourtant véridique impliquant banques et assureurs sur certaines primes versées par leurs clients lors d'emprunt et dont l'excédent aurait dû être remboursé à ces derniers! Et alors où est-il ce foutu pognon? Tout seul tu auras droit à une fin de non recevoir... à moins d'avoir du temps à perdre et une montagne de fric. Ensemble... à 1000 ou 10000 ça change un peu la donne et surtout faire jurisprudence et obtenir réparation devient soudainement envisageable.

Pourquoi ça n'existe pas en France? Sans doute parce que qu'aujourd'hui les milieux d'affaires y voient un trop grand danger pour eux. Ils utilisent donc toute leur influence pour bloquer un tel projet. Et pourtant ce serait certainement l'un des meilleurs moyen de responsabiliser les entreprises à mieux se comporter vis-à-vis des sociétés dans lesquelles elles pratiquent leur activité. Je vais prendre un dernier exemple... celui de l'usine de papier du Teich à proximité du Bassin d'Arcachon. Cette usine dégage une odeur obsolument immonde à des dizaine de kilomètres à la ronde suivant le sens du vent. Cette odeur est insuportable et l'usine ne semble pas s'en soucier. Les conditions de vie des populations alentours en patissent inévitablement. La valorisation des biens de ces mêmes populations décline. L'odeur est, certain jour, tout juste intenable. Les propriétaires de cette usine ne s'en soucient pas. Ils n'y sont même peut-être jamais venu. Quant à installer un filtre efficace sur les cheminées... vous n'y pensez pas ce serait beaucoup trop cher! Avec une action de groupe bien menée il serait possible de modifier l'équilibre de la balance et ainsi de rendre plus responsable les dirigents de cette usine face à leurs actes de détériotation de l'environnement et de la qualité de vie d'autrui.

Alors soutenez cette action et rendez-vous sur le site "Ensemble en Justice".

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18.11.2007

Première fois : Combinard visité par les Pieds Nickelés

Et ce qui devait arriver arriva. Et à Marseille qui plus est!

Cette nuit mon bon compagnon Combinard a reçu la désagréable visite d'un ou plusieurs petits cambrioleurs. Petit trou impeccablement réalisé au dessus de la serrure de la porte pasager. Effraction parfaite, serrure fonctionnelle, dégats minimes. Merci les mecs! Exit donc le poste radio. Classique. Exit la paire de lunettes de soleils polarisée. Exit l'appareil photo numérique. En revanche ils ne se sont pas embarrassé ni du vélo, ni du kayak pliant, ni non plus des délicieuses bouteilles de vins et champagnes que je promène. Aucun savoir vivre vraiment pour des bandits. Et dire qu'ils auraient au moins pu se faire un bon gueuleton ;-) Nan nan nan, ils voulaient juste le classiquissime poste radio et la camelote rapide à écouler.

Voilà c'est fait... le petit baptème est passé et j'attends maintenant le second ;-)

Kayak sur le lac de Montbel

792fb03344e7faff2f41ab93f2fa1082.jpgPaysage lunaire. Majestueusité des montagnes. Bref résumé du ton qu'offre le lac de Montbel en ce début d'automne.

Il est juché dans le creux d'une vallée aux pieds de la petite ville de Chalabre dans les Pyrénées. Il est artificiel. Son niveau est maladivement bas lorsque j'y arrive. En face de moi je découvre l'éternité des montagnes se découpant dans le soleil. Je découvre l'immensité des forêts. Alors qu'à mes pieds déroulent des rives vaseuses larges de plusieurs dizaine de mètres et piquées de millier de souches d'arbres morts depuis longtemps immergées. Les 558 hectares du lac sont ainsi cernés d'une large bande grisâtre et impénétrable. Le contraste est saisissant.

J'ai monté mon kayak sur un bout de ponton semblant déserté par le club de voile local et me suis embarqué pour une petite ballade à la découverte des nombreux bras de Montbel. Je renoue avec le Kayak après de nombreuses années de délaissement et je prends un malin plaisir à retrouver les sensations de glisse calme. Je cale mon rythme, allonge mes mouvements, teste mon équilibre et embarque un peu d'eau. Une brise légère et un froid mordant m'indique que je n'ai pas vraiment le droit à l'erreur.

Un peu plus tard je rencontre le président du club de voile. Un homme d'une soixantaine d'années chaleureux et bavard en compagnie duquel je m'attarde pour en savoir un peu plus sur ce lac. Il m'offre l'hospitalité de son foyer pour, le soir venu, griller quelques légumes et me tenir au chaud.

En fin de journée mon ami Gab me rejoindra pour passer la soirée et la nuit à bord de Combinard. Nous la passerons à papoter autour du feu, le dos frigorifié et le visage rougi par les flammes.

Le second jour le vent s'est franchement levé. Je reste hésitant à l'idée de partir pagayé. Le destin a quand à lui décidé les choses autrement. Après une vive bourrasque je constate que mon kayak a été roulé jusque dans le lac et flotte maintenant nonchalamment poussé par la brise vers le centre du plan d'eau. Dans ces moments là on ne pense pas... je me dépêche vers la rive, m'enfonce dans la vase tout en me délestant de mes vêtement pour me jeter à l'eau et nager les quelques 150 mètres qui me séparent du Kayak. L'eau est glaciale mais je n'y pense pas. Revenu sur la rive, frigorifié mais franchement revigoré je plie le kayak et frustré m'attaque au 16 kilomètres qui bouclent Montbel. Je me défoule d'un pas rapide et en un tout petit peu plus de deux heures, les pieds en compote et exténué je me retrouve à mon point de départ. La ballade est superbe. Elle  m'a pourtant semblé interminable et les deux ou trois derniers kilomètres ont certainement été les plus durs. Mais quelle course!

Pour vous rendre sur le lac de Montbel dirigez-vous vers Léran et suivez les panneaux "plage de Montbel".

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