29.01.2008
Enfin je donne des nouvelles
Quelques nouvelles... enfin
Oui j'avoue, voilà un bon moment que je n'ai pas mis à jour mon blog et mes amis s'inquiètent... enfin certains amis ;-)
Que dire si ce n'est que l'hiver à bord de Combinard se déroule pour le moment plutôt bien. Le moral est bon. Mon chauffage ne m'est pas très utile le froid n'étant pas très mordant. Les jours son juste un peu trop courts mais rien d'inquiétant, ils devraient rallonger... comme la bourse qui paraît-il devrait remonter.
Je vais reprendre le fil de l'histoire depuis fin décembre. Aux environs du 15 je quitte Bordeaux pour la baie de Saint-Tropez. Une longue route que j'avale de nuit en un peu moins de 12 heures. A part le brouillard pas de verglas ni de neige.
Quelques jours plus tard, alors que je bosse sur Damoiselle à gratter la rouille et sécher
les cales du bateau, Hugo (mon fréro pour ceux qui l'ignore) et sa "blonde" Mélanie me rejoignent pour quelques jours. Hugo arrive du Cameroun, de Maroua où il vit depuis quelques mois. Il a bien maigri. A le teint un peu vert. Semble fatigué. Bon après avoir subit en trois mois une bonne fièvre typhoïde et deux attaques paludéennes ça ne m'étonne qu'à moitié. En revanche, le moral lui est bien là et son appétit insatiable. Tant mieux.
Mélanie quand à elle, arrive juste du Québec. Presque quatre mois qu'elle na revu son "cheum". Petite info à ceux qui ne la savent pas mais Hugo vit au Québec depuis maintenant quelques années et vient d'ailleurs d'être naturalisé Canadien... Bref la petite Mélanie est un peut jet laggée et regarde Hugo les yeux ronds et les mains pleines de gâteaux pour remonter le poids de son mec ;-)
Pendant que je bosse et lorsque Hugo ne s'arrache pas les cheveux a essayer de réparer la pompe de cale grippée du bateau ils se baladent de Saint-Tropez à Port Grimaud.
Quatre jours plus tard, en fin de journée, nous prenons la route tout les trois en direction de Paris. Longue longue route. Presque 1000 kilomètres pour une quinzaine d'heures de route sans autoroutes. Route magnifique qui nous mène de Saint-Tropez à Manosque, Cavaillon, Carpentras, Orange, Montélimar, Valence, Saint-Etienne, Clermont-Ferrand, Montluçon, Bourges, Vierzon, Orléans, Chartres et Paris.
Et nous voilà à Paris pour les fêtes de Noël. Pour moi c'est aussi le premier retour depuis Août. Quelques jours plus tard nous partons pour la Normandie où nous passons le nouvel an en famille, fait rare, autour d'un feu au milieu d'une clairière en pleine forêt.
C'est aussi en Normandie que j'attaque ma première vidange de Combinard. Je m'en sors
plutôt bien. Les mains sales quoi. Tout va bien je sais maintenant faire au moins ça.
Mais dès le premier janvier les affaires reprennent. Je quitte la Normandie pour Amiens chez Cédric et Emilie. Je les embrasse et passe la soirée en leur compagnie. Le lendemain matin c'est du côté d'Eperney que je me rends. Quelques rendez-vous en Champagne. Un peu de travail de terrain et de bureau. Le vendredi soir départ pour les environs de Compiègne où je retrouve Yves et Moana. Yves est l'heureux Capitaine de Damoiselle et Moana une heureuse amie Corse venue de Marseille.
Dimanche, direction Paris. J'y retrouve Edouard que je n'avais pas vu depuis son retour à la capitale. Il pète la forme la Doudou ça fait plaisir à voir. Le soir venu je décide de passer la nuit à la Garenne Colombe au pied du Garage Seb Auto, garage de mon ami Sébastien. C'est lui qui réalise l'entretient de Combinard et ses gars qui, gracieusement, entre midi et deux me "forment". C'est que du bon de retrouver ce vieux poto. Les années passent mais pas l'amitié. Et ça c'est bon.
Je vous passe le nuit sur le trottoir d'un boulevard de la Garennes Colombes... pas terrible... pas terrible du tout. Franchement bruyant. Franchement pas cool même. Mais j'ai au moins l'avantage d'être sur place dès l'arrivée de Séb. On a donc quelques minutes pour papoter et s'envoyer un café.
Au garage on rame. Il faut changer les freins avant de Combinard. Et des freins de Transporter T3 il y en a quelques modèles. Du coup on les démonte pour voir des quels il s'agit. Les plaquettes c'est le plus facile et surtout le moins cher. Les disques en revanche... c'est une autre affaire. Ce sont deux gros bloc qui se fixent aux moyeux et sur lesquels on boulonne les roues... jamais vu ça. Gros bazar. Cher aussi... vachement cher! Mais on y arrive.
Quelques jours plus tard je reprends la route. Direction Bordeaux par les routes nationales. Parti de Paris vers 18h j'arriverais vers 4h du matin à Bordeaux. La route est un petit enfer jusqu'à Versailles. Et, en parlant de Versailles... j'ai rarement vu une ville aussi petite mais aussi mal indiquée. Comme quoi c'est pas le tout d'avoir un beau château mais quelques panneaux élémentaires comme par exemple un petit panneau Rambouillet ou Chartres peuvent aussi avoir une certaine utilité.
Une fois Rambouillet passé la route est un boulevard jusqu'à destination. Elle reste toutefois celle que j'aime le moins pratiquée. Franchement Paris-Poitier par la nationale est d'une rare monotonie et l'intérêt touristique quasiment nul jusqu'à Tour et les châteaux de la Loire.
Arrivé à Bordeaux un peu engourdi mais en forme je n'ai pris que le temps de préparer mon lit avant de m'endormir comme une pierre.
Et voilà. Les fêtes sont terminées. Je retrouve les vignes avec un réel plaisir. Je retrouve aussi l'équipe de Claire au grand complet.
Le temps de me poser et les affaires reprennent. Quelques rendez-vous, un film à réaliser, un site à lancer, d'autres a avancer. Tout roule.
Après un weekend au Cap Ferret et quelques ballades nocturnes en compagnie de Cédric et Cyril (venu tout spécialement de Lyon pour nous payer une petite visite), d'Emilie et Lusio, de Fred, Manu et les enfants et de leurs amis, après aussi avoir dégusté ces merveilleuses bouteilles de Bourgognes que j'avais pris soin de sortir de ma cave à Paris et d'emmener avec moi dans les cales de Combinard pour les bonnes occasions... après tout ça donc... je reprends la route.
Destination Cogolin (baie de Saint-Tropez) et le chantier naval pour retrouver ma belle Damoiselle et continuer les efforts de remise en état. Là je retrouve aussi Yves, Moana, Daniel (l'ébéniste qui aménagea de bout en bout Damoiselle il y a plus de 20 ans), Alain qui avance toujours dans les finitions de "Lazy Jack", voilier qu'il a construit entièrement et avec lequel il compte découvrir le bout du monde, Laurent, ancien skipper de Damoiselle, et un nouveau venu... Pal... notre nouvel ami hongrois.
Route infernale jusqu'à Cogolin. Pluie de Bordeaux à Montpellier. Route de plus de 12h. Mais à l'arrivée... ahhh à l'arrivée... ciel bleu, soleil, 15C°... pffff merci merci voilà qui réchauffe le coeur et le corps après des fêtes sous un ciel mitigé.
Alors voilà. Depuis maintenant une dizaine de jours je suis à Cogolin, à bord de Damoiselle, perché au milieu du chantier. Perché au milieu de dizaine de voiliers et bateaux à moteurs tous bien posés, au sec et en hauteur.
Et je me sens bien ici. Il y a comme une petite famille de types qui bossent sur leurs bateaux respectifs avec passion et abnégation. Je profite aussi enfin du soleil. Après toutes ces années à lui courir après à force de vivre sous des latitudes plus ou moins défavorables je suis bien heureux de l'avoir sous la main. J'avoue... ça me plais ;-)
Voilà donc pour les dernières news.
A bientôt les amis.
12:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vw, combi, t3, westfalia, transporter, bordeaux, paris




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